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La lutte contre la violence faite aux femmes est considérée comme une priorité par les pays participant au Processus d’Istanbul. Cette violence peut revêtir diverses formes, qui vont du harcèlement aux mutilations sexuelles considérées comme des pratiques traditionnelles.
La définition donnée à ces abus – tout comme leur perception – varie d’un Etat à l’autre. C’est pourquoi une méthodologie harmonisée a été mise en place, afin de parvenir à une définition commune sur le plan régional. Ce travail est vu comme une étape vers l’adoption des standards internationaux en la matière.
Dans plusieurs pays, des stratégies ont déjà été adoptées ou sont actuellement élaborées afin de prévenir ou d’endiguer la violence contre les femmes. Des acteurs-clés au sein de la société sont impliqués : forces de police, corps médical, instances judiciaires, leaders religieux, organisations de la société civile, etc.
Afin de changer les mentalités, des campagnes de sensibilisation sont organisées, centrées sur toutes les formes de violence, telles les crimes d’honneur ou les abus sexuels commis lors de conflits armés.
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